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Des reporters JTC

La région San’in au fil des saisons

La région San’in rassemble les départements de Tottori et Shimane. Elle est située au Sud de l’île principale du Japon, à quelques heures de Kyoto et Osaka. San’in est l’une des régions les moins peuplées du Japon, pour le plus grand plaisir des touristes ! En effet, sa nature préservée offre de nombreux panoramas et paysages insoupçonnés dans un endroit peu connu, à l’écart des grandes villes. C‘est l’idéal pour les activités en plein air.

Quelle est la meilleure période pour visiter la région San’in ? A chaque saison son visage unique. Plutôt gros manteau et bottes de neige ou yukata et geta ? Faisons ensemble un tour d’horizon des saisons.

Fleurs de cerisier à Kurayoshi

Moment particulièrement attendu par les japonais, la floraison des cerisiers n’a lieu qu’une fois par an et ne dure qu’une semaine tout au plus. C’est un symbole de renouveau, indissociable du printemps japonais, dont la beauté du phénomène est connue au delà des frontières du pays.

Lorsque les cerisiers sont en pleine floraison, les japonais ont pour coutume d’aller pique-niquer dans les parcs. C’est ce qu’on appelle en japonais le hanami. C’est un moment très agréable, à condition que la foule ne soit pas au rendez-vous. Et c’est souvent le cas dans les grandes villes. Le parc Utsubuki de la ville de Kurayoshi est bien plus calme. On ne trouve presque que des locaux parmi ses visiteurs. C’est l’endroit le plus connu de la région, grâce aux nombreux cerisiers qui rendent le parc entièrement rose. Pour l’occasion, des petits stands de nourriture de rue sont disposés un peu partout, ce qui offre une ambiance joyeuse, propice à la détente.

 

printemps kurayoshi japon sakura

Copyright: Ville de Misasa

Festival shan-shan de Tottori

En été, c’est la période des festivals. Le shan-shan matsuri de la ville de Tottori est le plus important de celui de la région San’in. Il a lieu chaque année courant août. La particularité de ce dernier, c’est sa parade composée d’environ 4000 personnes défilant en tenues traditionnelles avec des ombrelles. Ce qui rend le festival shan-shan unique ce sont ces fameuses ombrelles, également appelées shan-shan. En japonais, c’est une onomatopée exprimant le carillon d’une clochette. Ce son est sensé rafraîchir celui qui l’entend, ce qui est idéal en plein été. C’est pourquoi les ombrelles shan-shan sont dotées de plusieurs petites clochettes qui résonnent lorsque les milliers de participants de la parade se mettent en mouvement.

On peut observer aux festivals d’été des traditions conservées depuis parfois des centaines d’années, des attractions qu’on ne trouvera jamais dans nos fêtes foraines. C’est bon enfant, c’est facile d’échanger et surtout de participer ! C’est simple, c’est la fête. Le festival shan-shan de tottori est agréable de par son originalité, touchant par l’envie de transmettre des traditions et artisanats qui tendent à disparaître, et attachant par la gentillesse des locaux.

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent tenter l’experience hors période de festival, l’association du festival shan-shan a commencé la location des ombrelles, idéal pour visiter la ville de façon originale !

 

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Copyright : Hideyuki Suzuki, lauréat du 53ème concours de photo du festival

 

Couleurs d’automne à Oshikakei

En automne, les températures et la météo sont idéales pour partir en randonnée dans la montagne. Les japonais sont sensibles au changement de la nature, et bien qu’ils aient une réputation de « boureau du travail », ils savent trouver le temps d’aller se requinquer dans les forêts teintées aux couleurs d’automne.

C’est pourquoi, comme pour les fleurs de cerisier au printemps, il existe une coutume similaire en automne. Il s’agit de la contemplation des feuilles jaunissantes / rougissantes. La région San’in compte de nombreux sentiers de randonnée dans les forêts. Ces derniers sont des endroits idéaux pour profiter du changement de couleur de la nature. L’endroit le plus beau d’après moi se trouve dans un hameau de la ville de Misasa et s’appelle Oshikakei. Caché dans le contre-bas d’une petite route étroite se trouve un chemin de randonnée dont l’accès est rendu possible par un petit escalier en bois. Il est possible de se promener sur un sentier le long d’une rivière et d’une forêt, et de profiter d’une place privilégiée pour admirer la beauté préservée de la végétation.

Bien qu’un peu difficile d’accès (il n’y a pas de transports en commun), il s’agit d’un coin de nature préservé qui figure sur peu de guides de voyage. Il est possible de descendre le long de la rivière, comme le montre la photo, mais attention car le terrain est glissant.

Je peux vous proposer une autre idée de randonnée dans le coin de Misasa, : pourquoi ne pas vous lancer dans l’ascension du Mont Mitoku dont je vous parlais dans mon dernier article ?

 

automne sanin japon

Copyright: Ville de Misasa

Onsen sous la neige de Misasa

En hiver, quoi de mieux qu’un bon bain chaud ? Et quoi de mieux qu’un simple bain chaud ? Un onsen !  « A Rome, fais comme les Romains », alors c’est l’occasion de laisser ses petits complexes au vestiaire et d’aller se prélasser dans les sources chaudes nippones. Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les règles de bienséance des onsens, je vous invite à lire le guide du onsen.

C’est en hiver que les stations thermales japonaises connaissent leur pic d’affluence. Les eaux des bains sont tellement chaudes qu’elles réchauffent même sous la neige. Oui, car bien que la plupart des bains soient en intérieur, certains plus originaux se trouvent en extérieur. Il n’est donc pas anormal de se baigner dans un onsen sous la neige. Le plus dur est de se dévêtir, il ne fait pas froid une fois dans le bain.

hiver misasa onsen japon

Copyright : Ville de Misasa

Pour mieux comprendre, je vous présente le bain public kawaraburo de la ville de Misasa, station thermale reconnue pour la spécificité de ses eaux. Située dans le département de Tottori, à l’intérieur des terres, l’hiver y est rude. Plusieurs centimètres, parfois mètres, de neige recouvrent la ville de fin décembre à début mars. C’est dans ces conditions qu’apprécient les locaux d’aller au onsen, notamment à celui de kawaburo dans lequel il est possible de prendre un bain ... de mandarine (évènement temporaire) !

 

Conclusion 

Bien que je ne vous aie présenté que les particularités de la région San’In, ces changements saisonniers qui peuvent sembler exceptionnels sont en fait communs pour une grande partie du Japon. Je vous promets que l’épicier japonais ne vous dira jamais « y’a plus de saison ma bonne dame » !

Marie Alin
Author: Marie Alin

Coordinatrice des relations internationales pour la ville de Misasa, département de Tottori.
Ma passion pour le Japon apparait à l’école primaire, lorsque mes yeux se posent pour la première fois sur un livre rempli de calligraphies. Depuis, j’ai toujours été fascinée par ce pays. J’étudie la langue et la culture japonaise pendant plus de dix ans en France avant de partir à l’aventure. Mon chemin m’a mené à la ville de Misasa, dans le département de Tottori, loin de la grande métropole japonaise et des sentiers battus. L’idéal pour vivre la vie de campagne à la japonaise !

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